Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 20:12
Roulant à travers le marais, il fait noir ce soir
Sur la route une chose
bizarre
Ca brille comme un bijou, un regard fixe
C'est un hibou, oiseau nocturne au vol lourd
Rêver d'un amour au soleil
regarder valser la colombine et son
clown
Une ronde d'enfants au refrain
passe-partout
Un bouquet de coquelicots, cadeau d'un
Bachi bouzouk
A la jolie fleuriste au teint coloré abricot
Progresser mètre à mètre sur un air de musique
C'est calme et reposant, un moment idyllique
Magnifique, pas de hic, que du
chic

A l'occasion de la semaine de la langue française, concours de poésie du musée Joachim du Bellay et l'Association des Amis du petit Lyré. Les participants devaient composer un texte comportant obligatoirement chacun des dix mots suivants: Abricot, Amour, Bachi bouzouk (soldats irréguliers de l'armée ottomane), Bijou, Bizarre, Chic, Clown, Mètre, Passe-partout, Valser.

Ecrit le 3 février 2007 16h et choisi pour être transmis à l'occasion du concours
Publié dans : Poèmes concours avec mots imposés
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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 20:22
Au coeur de mon village, une tente est montée
Les voisins, les amis se rassemblent chaque année
Nul besoin d'être chic, d'être clown
Pas non plus de bijou seulement être
passe-partout
Dès midi à l'apéro un kir au cassis, à la mûre ou même à l'abricot.
Les langues se délient, souvenirs, racontars une histoire bizarre
Après le dessert, le café, jeux de boules, promenades,
bavardages: on refait le monde
Pour départager les boulistes, armé d'un
mètre
l'arbitre: sorte de Bachi bouzouk
mesure qui est le plus près du cochonnet
Le soir on mange les restes. Les plus agés vont rentrer.
La piste est préparée, on va pouvoir
valser
Pour l'amour d'être ensemble, le bonheur de se retrouver
Pas d'adieu, pas d'au revoir mais "A l'an prochain"
Pour être là et savourer un nouveau festin.


A l'occasion de la semaine de la langue française, concours de poésie du musée Joachim du Bellay et l'Association des Amis du petit Lyré. Les participants devaient composer un texte comportant obligatoirement chacun des dix mots suivants: Abricot, Amour, Bachi bouzouk (soldats irréguliers de l'armée ottomane), Bijou, Bizarre, Chic, Clown, Mètre, Passe-partout, Valser.

Ecrit le mardi 30 Janvier 2007 20h mais non choisi pour le concours.
Publié dans : Poèmes concours avec mots imposés
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 14:27
Jongler avec les mots et le plaisir d'écrire
Un poème, un billet doux, une satire
Un ana plein de sel qui fait mourir de rire
Vivre d'amour chaque jour n'est pas un hasard
mais aimer c'est inné: l'amour n'est pas bâtard
Ce soir je vais dormir, aimée, dans les bras de Morphée
Si aimée je le suis, l'amour je sais le donner
La vie, les miens, les autres, mes raisons d'exister
Mais pour que ça perdure, mon amie, mon futur:
                 c'est la nature
Imprévisible, grandiose, même polluée: je l'aime
Sujet de mes poèmes aujourd'hui, pour toujours,
c'est mon Ode à l'amour.


Lundi 15 Janvier 2007 10h45
Concours de poésie Médiathèque Florian
Thème: Le poème d'Amour

Poème n°1 choisi pour être envoyer au concours.
Publié dans : Poèmes concours avec mots imposés
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 14:37
Rouge comme une pomme d'Amour
Le ciel ce matin fait revivre le jardin
Le soleil se lève, timide, la lune se couche pâle, blême
Les éléments sont là: rendez-vous d'un poème
La noël est passé, le nouvel an est né
Sous le gui, pour les voeux on s'est embrassés
L'Amour depuis toujours a terrassé la haine
Un baiser, un calin, des bisous qui s'enchainent
Combien de mots, de phrases, de rimes et de poèmes
Ont été écrits depuis l'aube des temps
Des siècles, des années et des jours
Pour glorifier la vie, l'amitié, l'Amour


Jeudi 18 Janvier 2007 14h
Pour le concours de la médiathèque de Rambouillet
Thème "Le poème d'Amour"
Poème n°2 non choisi pour être envoyé au concours
Publié dans : Poèmes concours simples
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 14:42
Un bouquet de tulipes dans un vase de grés
Posé sur la table à la toile cirée usée
Tulipe rouge, fleur d'Amour, tulipe rose pour la prose
Tulipe mauve, amour fauve, tulipe jaune juste éclose
Des fleurs, d'odeurs, de couleurs, de saveurs
Un bouquet pour qu'on s'aime, le plus beau des poèmes
Savoir aimer chaque jour: quel bonheur en retour
Au bord de l'océan, des marais et des champs
La nature qu'on opprime devient source de rimes
La pluie, le vent, la neige: l'hiver est là
Mais le printemps fleuri à l'été cède le pas
Vient le temps des moissons, l'automne s'installera
L'éternel poème qui fait vibrer l'humain
c'est l'espoir, l'amitié, l'Amour chaque demain.


Dimanche 21 janvier 2007 14h30
Concours de poème de la médiathèque Florian
Thème: "Le poème d'Amour"

Poème n°3 non retenu pour être envoyé au concours
Publié dans : Poèmes concours simples
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 15:01
Ce matin de printemps au Café de la Place
Je cherchais vainement le nom de ce breuvage
Michel préconisait "Annisette" mais je savais que non.
En mémoire, je revoyais la cuillère percée qu'un jour j'avais jetée
C'est alors qu'il a dit Michel, mon mari:" c'est l'absinthe"
Sirotant nos cafés, nous regrettions cet apéritif aujourd'hui disparu.

Mais miracle, le lendemain matin dans notre quotidien
Une page presque entière parlait de la "Fée verte"
C'est ainsi qu'en réponse à toutes mes questions
L'absinthe maintenant meuble mes réflexions
Cette plante du sud "Artémisia Absinthum"
Absorbée trop souvent fait folleyer les hommes

Egérie des poètes, compagne de perdition
Elle revient au bistrots à l'heure de l'apéro
On l'appelle l'Absinthe, elle a le goût d'anis
Il serait agréable qu'assise à la terrasse
Avec un groupe d'amis autour d'une grande table
On fasse chacun couler sur la cuillère percée
Garnie d'un morceau de sucre, l'eau de source glacée
On verrait alors le mélange, boisson forte devenir
Goutte à goutte boisson des amoureux du passé qui revient.

Absinthe c'était son nom
Je trouve qu'il lui va bien


Poème suite à un article de Pressse Océan du 04/04/2001: "On l'appelait la Fée verte: l'absinthe et ses histoires d'amour"
Publié dans : Poèmes libres
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 15:18
Les historiens ont remis leurs copies: c'est la dernière c'est promis.
j'ai entendu sonner la Déclaration de guerre en septembre 1939
Des hommes de l'âge de mon père sont partis aussitôt.
Nous étions trois enfants, papa y est allé au mois de janvier.
Des souvenirs d'alors s'estompent mais certains faits restent précis
Notre école était réquisitionnée par les Allemands
Nous avons aussi eu des SS dans notre commune
La résistance locale s'organisait dans l'ombre, sur la dune
Les collaborateurs s'enrichissaient, nous les môles on écoutait.
Nous ne comprenions pas tout, nous avions très peur
Pourquoi les alliés bombardaient t'ils Saint nazaire?
Pourquoi les Nazairiens venaient'ils habiter chez nous?
Pourquoi notre école était-elle passée de 14 à 39 élèves.
C'est à cause de la "Poche", on ne l'a su qu'après.
Cette guerre à mes yeux est la pire de toutes.
On a prié alors dans les mêmes églises le même "Dieu" que priaient les Allemands.
Pourquoi Hitler a t'il tué tous ces Juifs?
Une guerre de religion pire que celle des Croisades.
Ceux qui ont mis l'Europe à feu et à sang se croyaient intelligents.
Ils rêvaient d'un autre monde mais dans cette aventure
malgré toutes les victoires, les richesses, ils assassinent des hommes mais aussi la nature.


Pour Fanny le lundi 25 septembre 2006 22h
(commentaire à côté du titre: "Trop long")
Publié dans : Poèmes libres
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 15:30
Les historiens ont tout dit: pourquoi, comment, pour qui?
Ils sont partis la fleur au fusil: les poilus, beaucoup ne sont pas revenus.
La bataille de Verdun, les tranchées, le Chemin des Dames.
Les taxis de la Marne, la boue, le froid, que de drames.
Dans les campagnes, dans les champs, dans les usines, des femmes.
Chaque jour, dans chaque commune, le Maire portait les avis de décès.
Les tirailleurs sénégalais se battaient auprès des soldats français.
Pour tant de sang versé, chacun devait penser: quand ça va s'arrêter?
Quatre longues années, des régions saccagées, des obus par milliers.
Puis un jour de novembre, les cloches ont carillonné.
La guerre était finie, on rendait les corps aux familles endeuillées.
Les monuments aux morts ont été érigés.
Des cimetières de croix blanches, tristement alignées.
Des cérémonies commémoratives sont célébrées chaque année.
Le Bilan fait alors aurait du être le dernier.
Mais le pouvoir des hommes représentant les nations
Est dénué de sentiments. Pour eux seuls comptent la gloire, l'autorité et l'argent.

Pour fanny le lundi 25 septembre 2006 21h30
Commentaire à côté du titre:"peut être"
Publié dans : Poèmes libres
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 19:35
Il a dit être né d'un oeuf déposé sur la Butte des Pierres.
Il prétend être éclos au milieu de la Brière.
Était-il grand et gros? Était-il homme oiseau?
Personne ne l'a connu mais si son mystère demeure, ses oeuvres, sa vie, de génération en génération ont été transmises arrangées voire répétées, ressassées pour aujourd'hui être vérités.
Pour arrêter les flots déchainés les soirs d'hiver, il a sculpté un ours dans les rochers de la côte sauvage. Il a porté de grosses pierres, comment on ne le saura jamais, pour ériger le menhir de Saint Nazaire.
Était-il Templier? Il aurait alors avec ses frères dessiné et façonné les marais salant du Bassin du Mess.
Vivait-il dans la forêt de chênes avant qu'elle soit transformée en "petite mer de roseaux", la Brière, là les chênes engloutis sont devenus mortas.
Au fil des années, à l'époque des veillées quand les châtaignes sautaient dans les poëles percées sur les braises du "fouier"(foyer, cheminée) cet inconnu mystique se transformait devenant tour à tour: l'homme à la faux faiseur de morts frappant les nuits de pleine lune dans les masures isolées, disparaissant sans bruit sa triste moisson terminée. On le disait aussi druide à la serpe d'or, coupant le gui porte bonheur et l'accrochant le soir de noël aux portes des chaumières où dormaient les enfants. C'était encore lui l'apothicaire qui, son grelot à la main, vendait de village en village sa poudre de perlinpimpin.
Les soirs des moissons, à la nuit tombée, le dos courbé, les sabots traînants, certains braves paysans saouls de travail et de piquette l'ont vu marcher sur la lande et s'envoler au dessus de l'océan.
Sans date, cette période plutôt inventée que certifiée permet de se rendre compte qu'au delà de la véracité des récits, il existait alors une communication entre les êtres, naturelle, sincère, désintéressée, non altérée par les progrès qui avancent trop vite au détriment des valeurs ancrées qui s'effacent, écrasées par le profit contre le partage et l'oubli de ces mots irremplaçables: Respect, convivialité, solidarité et AMITIE.


Jeudi 24 Août 2006 11h
A l'occasion du 9e concours de conte du parc régional de Brière
Conte choisi pour le concours
Publié dans : Contes
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Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 19:54
Bien avant ceux qui auraient pu raconter notre passé local, la nature avait préparé des repères indestructibles: le rocher de l'Ours sur la côte sauvage au Croisic rappelle les temps lointains où les animaux, les arbres, la mer, les champs ne dépendaient pas que de l'Homme.
La vie quoique rude aux dires de nos ancêtres avait une toute autre valeur, les rassemblements pour les mariages concernaient d'abord la famille jamais très éloignée mais aussi le village.
Quand le Josais de laBosse "ça" marié avec la Louise de la Métairie, il a fallu mener la fiancée dans la charrette tirée par deux boeufs sous le joug tant les chemin étaient vasous. Dans la grand prée sous le vieux chêne, la table était dressée: les écuelles pour la soupe de boudins et sur la paille s'alignaient les pâtés, les rôtis cuits dans le four à bois, les saucisses et les boudins noirs et blancs, de grosses miches de pain, les bouteilles de cidre remplies au barricot posésur un "terpié" (Trépied). Les plus vieux invités chantaient en frappant dans leurs mains. Les couples se formaient et dansaient, tournaient en tapant des pieds, pieds chaussés de sabots de bois appelés Petecouettes.
A la nuit tombée, le cidre et la goutte commençaient à faire effet, le ton montait, on se disputait sans raison. Les mamans rassemblaient les enfants et repartaient dans la nuit noire chantant pour chasser leur peur.
C'est là que l'on raconte que les nuits de pleine lune sur la lande bretonne, les Korrigans farceurs allumaient des petits feux espacés. Les compères "encidrés" montant en titubant suivaient le chemin des petits brasiers. Ils gueulaient si fort qu'ils ne se rendaient pas compte que ce parcours ciblé les menaient tout droit vers le lac des Vieux Roseaux et là ils tombaient à l'eau. Ce bain forcé les dessoulait, péniblement. En s'entraidant ils s'en sortaient. Au petit matin aux abords du village des voix rauques et ensommeillées hurlaient à tue-tête "Vive les mariés".
Chaque évènement de la vie courante de l'avant nous prêtait à se réunir. Pour les décès, le glas annonçait la veillée funèbre. Pour les baptêmes, les cloches sonnaient à toute volée. Pour un incendie, une déclaration de guerre, c'était le tocsin qui alertait les populations.
Un conte c'est raconter mais nous maintenant à part imaginer et cela a déjà été fait et refait, on ne peut que narrer des anecdotes transmises de génération en génération. Il reste aussi beaucoup de vestiges, de ruines, de moulins, de chateaux, d'églises, de chapelles, de croix et de calvaire. Chaque pièce de ce patrimoine a une histoire plusieurs fois relatée.


Dimanche 6 Août 2006 17h30
Concours de conte du Parc régional de Brière
Conte non retenu pour être envoyé au concours.
Publié dans : Contes
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